Corentin Delpierre
Corentin Delpierre est un danseur, chorégraphe et pédagogue belge. Il découvre l’art vivant par la méthode Lecoq auprès du comédien et auteur Luc Devreese. Après un court passage à l’IAD en montage-script, il intègre en 2008 l’Institut Emile Jaques Dalcroze de Bruxelles où il se forme à la pédagogie active, à la rythmique et à l’expression corporelle. C’est durant cette période qu’il découvre la danse contemporaine avec les danseuses et chorégraphes Michèle Swennen et Roxane Huilmand. C’est pour lui une révélation qui va changer ses plans de vie. Il participe alors à de nombreux stages et workshops professionnels sur Bruxelles et ailleurs.A la sortie de sa formation, il chorégraphie sa première pièce de danse contemporaine “Ryhme” dans laquelle il joue avec le rythme, les décalages et une gestion complexe de l’espace qui caractérisera une grande partie de ses futures créations. Il adapte d’ailleurs cette première chorégraphie dans un film de danse du même nom en 2025 avec le musicien Jérôme Colleyn.
De 2013 à 2017, il collabore avec le plasticien Luis Polet. A deux, ils créent une dizaine de performances où s’interconnectent art plastique et danse contemporaine comme deux disciplines interdépendantes. (Maison de la création de Laken, Ten Weyngaert, Piano Fabriek, musée Bip, Galerie Lesbrousart,...). Durant cette période, il co-organise également 3 éditions Bruxelloises du “Hors-Lit festival” (2013-2015) pour lequel il crée “Chute” son premier solo qu’il jouera également au “JetteHerfstFestival”.
A l’internationale, il danse dans “Daba Maroc” (2013) avec 40 jeunes artistes belges et marocain.e.s chorégraphié.e.s par Taoufiq Izeddiou et Carmen Blanco Principal. (Raffinerie, Halles de Schaerbeek.) Il y rencontre les artistes avec lesquels il crée le “Collectif In Extremis”. Ensemble iels monteront “Vis-à-vis” et “Heimlich” (Festival “On marche” de Marrakech). On le voit également dans “Urban gestures” sous la direction du chorégraphe et derviche tourneur turc Ziya Azazi (2014, Halles de Schaerbeek.) Puis, dans le spectacle jeune public “Un tout petit peu plus loin” ( Compagnie OZ - 2018-2024, Belgique, France, Pays de Galle, Japon et Italie).
Il signe la chorégraphie “MoVing Memories” (2019, DansCentrumJette, Park Poétik) mettant en mouvement une dizaine de jeunes danseur·euses issu.e.s de Movart, école de danse à pédagogie active qu’il a co-créée en 2012 et dans laquelle il enseigne jusqu’en 2022. Ensuite, au sein de sa Compagnie Bilitis qu’il fonde en 2023 avec Emilie Eechaute, il chorégraphie Balcon, mêlant danse contemporaine, théâtre et rythme, qui a comme vocation d’être joué sur les balcons des villes. Il chorégraphie également 3 performance-interactives (Offering, Architecture et Invitation) qui se jouent en maison de repos : le corps jeune ou vieux, comme langage à échanger, la danse comme vecteur de lien, de rencontre intergénérationnelle. (Avec Labolobo, PARTS, DCJ, Conservatoire de Bruxelles Néerlandophone).
Sa personnalité est marquée par une grande générosité et force motrice humaine l’amenant à chorégraphier pour de grands groupes aux mixités étonnantes, mêlant enfants, adultes, personnes âgées, classes sociales, personnes porteuses de handicap mental, et d’origines différentes. Notamment à deux reprises pour la Zinneke Parade, au sein des Zinnodes de Forest-St-Gilles et d’Anderlecht (2024, et 2026).
Féru de Théâtre, il lui arrive de participer à la mise en corps sur certains projets tels que le solo d’Amandine Nkeshimana Fissures en Noir et Blanc (2025, Riches-Claires) et le spectacle de marionnettes Scapin d’Emilie Eechaute (2024, Riches-Claires). Aujourd’hui, il se lance dans la mise en scène avec deux seules en scène : Les Chansons de Bilitis, adapté du recueil de poésie de Pierre Louys porté par Aisleen Mc Lafertty, et Les Danseureuses Sont des Oiseaux une création originale portée par Michèle Swennen, sa maitre de danse.
Depuis toujours, il est très engagé dans la pédagogie active de la danse, du rythme et de l’expression corporelle. Son enseignement s’axe sur le développement de la créativité et sur l’émancipation des participant.e.s. Il enseigne la pédagogie, l’expression corporelle, le théâtre et la danse contemporaine (composition et improvisation) pour les enfants et en supérieur à l’Institut Dalcroze de Belgique ainsi qu'en humanités artistiques théâtrales à l’Athénée Atlas de Liège. Il a organisé de nombreux workshops, cours et stages pour amateur·es et professionnel·les et tous les âges, en collaboration avec de multiples organisations reconnues (Conservatoire royal de Gand, AACB, BRASS, DCJ, Pierre de Lune, MC Molenbeek, CC Maritime,...) Formé en Anatomie du mouvement, il est invité depuis 2024 à coacher les guitaristes classiques internationaux du “Voltera Project” d’Antigóni Góni en Italie
[email protected]
De 2013 à 2017, il collabore avec le plasticien Luis Polet. A deux, ils créent une dizaine de performances où s’interconnectent art plastique et danse contemporaine comme deux disciplines interdépendantes. (Maison de la création de Laken, Ten Weyngaert, Piano Fabriek, musée Bip, Galerie Lesbrousart,...). Durant cette période, il co-organise également 3 éditions Bruxelloises du “Hors-Lit festival” (2013-2015) pour lequel il crée “Chute” son premier solo qu’il jouera également au “JetteHerfstFestival”.
A l’internationale, il danse dans “Daba Maroc” (2013) avec 40 jeunes artistes belges et marocain.e.s chorégraphié.e.s par Taoufiq Izeddiou et Carmen Blanco Principal. (Raffinerie, Halles de Schaerbeek.) Il y rencontre les artistes avec lesquels il crée le “Collectif In Extremis”. Ensemble iels monteront “Vis-à-vis” et “Heimlich” (Festival “On marche” de Marrakech). On le voit également dans “Urban gestures” sous la direction du chorégraphe et derviche tourneur turc Ziya Azazi (2014, Halles de Schaerbeek.) Puis, dans le spectacle jeune public “Un tout petit peu plus loin” ( Compagnie OZ - 2018-2024, Belgique, France, Pays de Galle, Japon et Italie).
Il signe la chorégraphie “MoVing Memories” (2019, DansCentrumJette, Park Poétik) mettant en mouvement une dizaine de jeunes danseur·euses issu.e.s de Movart, école de danse à pédagogie active qu’il a co-créée en 2012 et dans laquelle il enseigne jusqu’en 2022. Ensuite, au sein de sa Compagnie Bilitis qu’il fonde en 2023 avec Emilie Eechaute, il chorégraphie Balcon, mêlant danse contemporaine, théâtre et rythme, qui a comme vocation d’être joué sur les balcons des villes. Il chorégraphie également 3 performance-interactives (Offering, Architecture et Invitation) qui se jouent en maison de repos : le corps jeune ou vieux, comme langage à échanger, la danse comme vecteur de lien, de rencontre intergénérationnelle. (Avec Labolobo, PARTS, DCJ, Conservatoire de Bruxelles Néerlandophone).
Sa personnalité est marquée par une grande générosité et force motrice humaine l’amenant à chorégraphier pour de grands groupes aux mixités étonnantes, mêlant enfants, adultes, personnes âgées, classes sociales, personnes porteuses de handicap mental, et d’origines différentes. Notamment à deux reprises pour la Zinneke Parade, au sein des Zinnodes de Forest-St-Gilles et d’Anderlecht (2024, et 2026).
Féru de Théâtre, il lui arrive de participer à la mise en corps sur certains projets tels que le solo d’Amandine Nkeshimana Fissures en Noir et Blanc (2025, Riches-Claires) et le spectacle de marionnettes Scapin d’Emilie Eechaute (2024, Riches-Claires). Aujourd’hui, il se lance dans la mise en scène avec deux seules en scène : Les Chansons de Bilitis, adapté du recueil de poésie de Pierre Louys porté par Aisleen Mc Lafertty, et Les Danseureuses Sont des Oiseaux une création originale portée par Michèle Swennen, sa maitre de danse.
Depuis toujours, il est très engagé dans la pédagogie active de la danse, du rythme et de l’expression corporelle. Son enseignement s’axe sur le développement de la créativité et sur l’émancipation des participant.e.s. Il enseigne la pédagogie, l’expression corporelle, le théâtre et la danse contemporaine (composition et improvisation) pour les enfants et en supérieur à l’Institut Dalcroze de Belgique ainsi qu'en humanités artistiques théâtrales à l’Athénée Atlas de Liège. Il a organisé de nombreux workshops, cours et stages pour amateur·es et professionnel·les et tous les âges, en collaboration avec de multiples organisations reconnues (Conservatoire royal de Gand, AACB, BRASS, DCJ, Pierre de Lune, MC Molenbeek, CC Maritime,...) Formé en Anatomie du mouvement, il est invité depuis 2024 à coacher les guitaristes classiques internationaux du “Voltera Project” d’Antigóni Góni en Italie
[email protected]
Corentin Delpierre is a Belgian dancer, choreographer and teacher whose practice spans performance, pedagogy and community-making. He came to the performing arts through the Lecoq method, before training at the Institut Emile Jaques-Dalcroze in Brussels from 2008, where he immersed himself in eurhythmics, physical expression and active pedagogy. It was there that he encountered contemporary dance — through choreographers Michèle Swennen and Roxane Huilmand — and knew immediately it would define his path.
His first choreographic work, Ryhme, already announced the preoccupations that would run through his career: rhythm, displacement and a finely layered spatial intelligence. In 2025 he revisits the piece as a dance film, made in collaboration with musician Jérôme Colleyn.
Between 2013 and 2017, a sustained collaboration with visual artist Luis Polet produced around ten performances exploring the intersection of visual art and contemporary dance — shown at venues including the Maison de la création de Laken, Piano Fabriek and the Musée Bip. During the same period he co-organised three editions of the Brussels Hors-Lit Festival and created Chute, his first solo work.
His international career took shape through Daba Maroc (2013), a large-scale piece choreographed by Taoufiq Izeddiou and Carmen Blanco Principal, bringing together 40 young Belgian and Moroccan artists at the Halles de Schaerbeek. The connections forged there led to the founding of Collectif In Extremis and two further creations, Vis-à-vis and Heimlich, presented at the "On Marche" Festival in Marrakech. He has also worked under Turkish choreographer and whirling dervish Ziya Azazi, and spent several years touring internationally with Compagnie OZ's children's show Un tout petit peu plus loin — performing in Belgium, France, Wales, Japan and Italy.
In 2019 he created MoVing Memories (DansCentrum Jette, Park Poétik), a choreography for around ten young dancers from Movart — the active-pedagogy dance school he had co-founded in 2012 and taught at until 2022. In 2023 he co-founded Compagnie Bilitis with Emilie Eechaute. The company's work includes Balcon, a piece conceived for city balconies, weaving together dance, theatre and rhythm; as well as a trio of interactive performances — Offering, Architecture and Invitation — made for care homes, where the body becomes a shared language across generations.
A thread running through all of Corentin's work is a commitment to bringing unlikely bodies into the same space. He choreographs regularly for large, mixed groups — children alongside elderly people, different social backgrounds, people with and without disabilities — and has twice been commissioned for the Zinneke Parade in Brussels (2024 and 2026). He also contributes movement direction to others' projects, most recently Amandine Nkeshimana's solo Fissures en Noir et Blanc and Emilie Eechaute's puppet show Scapin (both at Riches-Claires). He is currently moving into directing, with two one-woman shows in development: Les Chansons de Bilitis, drawn from the poetry of Pierre Louÿs and performed by Aisleen Mc Lafertty, and Les Danseuses Sont des Oiseaux, an original creation with his own dance mentor, Michèle Swennen.
Pedagogy has been central to his practice from the beginning. He co-founded Movart, a dance school built on active-pedagogy principles, in 2012, and continues to teach at the Institut Dalcroze de Belgique and the Athénée Atlas in Liège — covering contemporary dance, improvisation and composition, physical expression, theatre and pedagogy, for children through to higher education level. He has collaborated with institutions across Belgium including the Royal Conservatoire of Ghent, BRASS and the MC Molenbeek, and since 2024 has been invited to coach international classical guitarists on Antigóni Góni's Voltera Project in Italy."
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His first choreographic work, Ryhme, already announced the preoccupations that would run through his career: rhythm, displacement and a finely layered spatial intelligence. In 2025 he revisits the piece as a dance film, made in collaboration with musician Jérôme Colleyn.
Between 2013 and 2017, a sustained collaboration with visual artist Luis Polet produced around ten performances exploring the intersection of visual art and contemporary dance — shown at venues including the Maison de la création de Laken, Piano Fabriek and the Musée Bip. During the same period he co-organised three editions of the Brussels Hors-Lit Festival and created Chute, his first solo work.
His international career took shape through Daba Maroc (2013), a large-scale piece choreographed by Taoufiq Izeddiou and Carmen Blanco Principal, bringing together 40 young Belgian and Moroccan artists at the Halles de Schaerbeek. The connections forged there led to the founding of Collectif In Extremis and two further creations, Vis-à-vis and Heimlich, presented at the "On Marche" Festival in Marrakech. He has also worked under Turkish choreographer and whirling dervish Ziya Azazi, and spent several years touring internationally with Compagnie OZ's children's show Un tout petit peu plus loin — performing in Belgium, France, Wales, Japan and Italy.
In 2019 he created MoVing Memories (DansCentrum Jette, Park Poétik), a choreography for around ten young dancers from Movart — the active-pedagogy dance school he had co-founded in 2012 and taught at until 2022. In 2023 he co-founded Compagnie Bilitis with Emilie Eechaute. The company's work includes Balcon, a piece conceived for city balconies, weaving together dance, theatre and rhythm; as well as a trio of interactive performances — Offering, Architecture and Invitation — made for care homes, where the body becomes a shared language across generations.
A thread running through all of Corentin's work is a commitment to bringing unlikely bodies into the same space. He choreographs regularly for large, mixed groups — children alongside elderly people, different social backgrounds, people with and without disabilities — and has twice been commissioned for the Zinneke Parade in Brussels (2024 and 2026). He also contributes movement direction to others' projects, most recently Amandine Nkeshimana's solo Fissures en Noir et Blanc and Emilie Eechaute's puppet show Scapin (both at Riches-Claires). He is currently moving into directing, with two one-woman shows in development: Les Chansons de Bilitis, drawn from the poetry of Pierre Louÿs and performed by Aisleen Mc Lafertty, and Les Danseuses Sont des Oiseaux, an original creation with his own dance mentor, Michèle Swennen.
Pedagogy has been central to his practice from the beginning. He co-founded Movart, a dance school built on active-pedagogy principles, in 2012, and continues to teach at the Institut Dalcroze de Belgique and the Athénée Atlas in Liège — covering contemporary dance, improvisation and composition, physical expression, theatre and pedagogy, for children through to higher education level. He has collaborated with institutions across Belgium including the Royal Conservatoire of Ghent, BRASS and the MC Molenbeek, and since 2024 has been invited to coach international classical guitarists on Antigóni Góni's Voltera Project in Italy."
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